Ath Lâalam est un village de 2000 âmes, à 10 km de la commune de Tassameurt, dans la région nord, et à 35 km de Bordj Bou Arréridj. La localité tente, tant bien que mal, pour se désenclaver et sortir à la lumière.

Et c’est là où le bât blesse. Puisque, justement, beaucoup de quartiers de la localité sont privés d’éclairage public alors que d’autres en bénéficient. «A la tombée de la nuit, il est difficile, voire impossible, d’effectuer un quelconque déplacement sans être équipé d’une torche », nous disent des citoyens.

Mais c’est le manque et la cherté de l’eau qui se posent avec acuité en ces temps de stress hydrique. Contraignant ainsi, les habitants à acheter des citernes aux prix rédhibitoires allant jusqu’à 2500 DA pour l’eau potable et 1500 pour une eau trouble et non potable. «Même pas bonne pour laver la vaisselle ou les vêtements», se lamentent-ils. «Il y a un projet de raccordement de notre village au réseau d’AEP, révélé voilà deux ans, depuis le barrage Tichihaf, dans la wilaya de Béjaïa, mais jusqu’à ce jour, on n’a rien vu venir.

Du coup, les citoyens se débrouillent comme ils peuvent pour s’approvisionner en eau, en recourant aux méthodes d’antan pour chercher de l’eau depuis des sources, dont certaines sont asséchées, et à dos d’ânes comme autrefois», concluent-ils.


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