Depuis le début de janvier courant, 26 personnes sont mortes et plus 421 autres ont été secourues au niveau national, suite à l’inhalation du monoxyde de carbone (CO), ont indiqué, hier, les services de la Protection civile.

Dans une déclaration à l’APS, le chef du bureau de l’information et l’orientation à la Direction générale de la Protection civile, le capitaine Nassim Bernaoui, a précisé que le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya de Tiaret (6 décès), suivie d’Alger (3 décès) puis Béjaïa, Djelfa, Mascara et Mila (2 décès chacune).

En 2020, 126 personnes sont mortes asphyxiées par le monoxyde de carbone et au moins 2247 autres ont été secourues lors de 2200 interventions des éléments de la Protection civile.

Par rapport à l’année 2019, une baisse du nombre de décès a été enregistrée (-19 décès), tandis que 57 décès avaient été enregistrés en janvier 2019, a détaillé le même responsable, relevant que depuis le début de janvier de cette année, 26 décès sont à déplorer, un nombre qu’il a jugé «élevé car appelé à augmenter».

M. Bernaoui a imputé le nombre élevé de victimes à la vague de froid qui amène les citoyens à utiliser des moyens de chauffage sans respecter les mesures préventives, ainsi que l’absence d’aération, outre l’utilisation des moyens de chauffage traditionnels, le manque de contrôle et d’entretien des appareils de chauffage.

M. Bernaoui a insisté sur l’impératif renforcement du contrôle des chauffages en s’assurant de la conformité de ses appareils aux normes de sécurité, outre la prise des mesures nécessaires, à l’instar de l’aération, et le contrôle permanent des appareils.


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