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L’année 2021 aura été marquée par une multitude de drames humains dont les Algériens gardent un douloureux souvenir. Parmi ceux-ci figure l’assassinat atroce de Djamel Bensmaïn.

Accusé à tort de pyromanie en Kabylie, ce jeune volontaire a été lynché à mort, en août 2021, dans la commune de Larbaâ Nath Irathen (Tizi Ouzou), par une foule en colère sous les yeux de policiers impuissants. Diffusée sur les réseaux sociaux, la scène du lynchage à mort du bénévole Djamel Bensmaïn, dit «Jimmy», a suscité une vague d’indignation à travers toute l’Algérie.

Noureddine Bensmaïn, le père du défunt, a affiché une rare dignité malgré l’immense douleur qui l’accablait. Au lendemain du meurtre de son fils, il a multiplié les appels d’apaisement. L’attitude du père a été largement saluée par les Algériens.

Plus d’une semaine après les faits, dix-neuf personnes, dont une femme, ont été placées sous mandat de dépôt parmi les 92 personnes déférées devant le parquet de Sidi M’hamed à Alger. Le juge d’instruction près le même tribunal a ordonné la mise sous contrôle judiciaire de quatre personnes dans le cadre de la même affaire. Les services de la police ont diffusé les aveux de plusieurs suspects à la Télévision nationale.

Certains d’entre eux ont confirmé leur appartenance au MAK, classé depuis mai dernier comme «organisation terroriste» par l’Algérie. Les mis en cause sont poursuivis pour «homicide volontaire», «lynchage et immolation par feu d’un cadavre», «violation de l’enceinte d’un poste de police», «appartenance à un groupe terroriste» et «actes de vandalisme portant atteinte à la sécurité de l’Etat». 


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