[ad_1]

La justice a décidé de relancer l’instruction de la plainte pour «incitation à la haine raciale» et «appel au meurtre» déposée en 2019 contre l’ancienne députée islamiste Naïma Salhi.

Dans une déclaration à la chaîne de télévision privée El Hayat, la présidente du Parti de l’équité et de la proclamation, un microscopique parti d’obédience islamiste, a confirmé avoir été convoquée, jeudi dernier, par le juge d’instruction.

La plainte contre elle a été déposée, en juin 2019, par les avocats Kader Houali et Sofiane Dekkal et le militant politique Salim Chaït pour «incitation à la haine raciale» et «appel au meurtre», ciblant les habitants de la Kabylie.

Poursuivie aussi pour «atteinte à l’unité nationale», Naïma Salhi, proche des dirigeants de l’ancien régime, avait tenté de démentir à plusieurs reprises son audition par la gendarmerie et sa convocation par la justice.

Dans un communiqué publié la semaine précédente, Mes Kader Houali et Sofiane Dekkal ainsi que le militant politique Salim Chaït ont affirmé avoir été convoqués par le tribunal de Chéraga, le 29 novembre, pour être entendus par le juge d’instruction.

La partie civile a indiqué «revenir avec plus de détails dans les jours à venir sur les suites qui seront données à cette affaire», lit-on dans le même communiqué.

Retrouvez l’intégralité de nos articles sur la version papier


Post Views:
0


[ad_2]

Source link